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Autour de la Soufrière
La Soufrière, la "Vieille Dame" 13 Octobre 2010
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La "Vieille Dame"
1° partie: la montée (1) (2) (3)
Le départ se fait aux Bains Jaunes (1) par la trace du Pas du Roy, comme pour les Chutes du Galion.

C'est la végétation de forêt humide qui nous entoure: les grands arbres à contreforts, les marbris,
 
les bois canon, les fougères, les balisiers, les petites crêtes à coq...et même des fraisiers sauvages.
 
Depuis 2004,la Savane à Mulets n'est plus accessible aux voitures, le parking est donc vide (2).
Ici, commence réellement l'ascension de la "Vieille Dame". Le sentier passe près de rochers couverts d'algues et de lichens.
Des panneaux présentés par un explorateur "le docteur Tarissan", jalonnent la montée de leurs apports pédagogiques.

La Soufrière fait partie d'un complexe volcanique comprenant la Grande Découverte (200 000 à 42 000 ans) ,le Morne Carmichaël (42 000 à 11 500 ans). L'activité "Soufrière" démarre il n'y a en fait que 8 500 ans et le dôme a 465 ans !
Elle est encore jeune par rapport au reste du massif.
Nous partons donc à l'assaut du volcan par le Chemin des Dames. qui monte en lacets en contournant le dôme par la gauche.
A partir de la Savane à Mulets (2), la végétation est plus basse.Elle a souffert de l'éruption de 1976, les sols étant devenus très acides.
La vue est superbe au dessus du moutonnement des verts.
Nous sommes au dessus de 1000 m dans les savanes d'altitude dont le roi est le Mangle montagne.
    
Il est accompagné de Bois guillaume, Côtelette montagne..., Trompette à canon, Ortie grand bois ou Herbe à miel ...,
une orchidée terrestre très commune, la Spathoglottis plicata.
Continuant notre montée, nous découvrons sur la gauche, la ville de Baillif
et, en face de nous, le Nez Cassé , aux flancs bien à pic.
 

L'éboulement Faugeas, aux parois couvertes de sphaignes vert clair, abondamment gorgées d'eau , est une faille née de l'éruption de 1798.
La Grande Faille, de direction nord, elle, sépare le volcan en 2 blocs.
Là, le chemin se sépare en 2 et nous prenons en face, la montée raide vers le Dôme, à une quinzaine de minutes.
Nous accédons ainsi à la plateforme que forme le cratère.
Les éruptions de ce volcan furent de types très variés mais la dernière ( 1976/77) fut de type phréatique, explosive et sans lave.
A droite, un peu d'escalade nous mène au refuge des Montagnards, inauduré en 1935,
et enfin, au somment "La Découverte" à 1457 m.
C'est le point culminant des Petites Antilles et, comme d'habitude, le vent souffle très fort.
Si le temps est dégagé, la vue est sublime...mais pas aujourd'hui. (3)
(A SUIVRE)
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